Le père Lamy m’ayant écrit qu’il me répondrai’ fin août ou début septembre, j’ai attendu jusque début octobre cette réponse, puis je l’ai appelé au téléphone.

Il en avait parlé à son provincial.

 Il estimait que quarante ans après ces faits, ces enfants devaient avoir trouvé un équilibre de vie satisfaisant, et qu’il n’y avait pas lieu de le perturber. De plus, le prêtre en question étant décédé, il ne voyait pas l’intérêt d’une enquête.

 

A la suite de ces propos décevant, j’ai envoyé 48 heures après mon premier mail circulaire, suivi d’un deuxième le 18/10/2010.