A cette date, je reçois un mail d’un camarade qui m’informe que le père Jean Debains, qui était préfet du petit collège, est encore vivant. Il me conseille de le contacter, et l’a prévenu de mon prochain appel téléphonique.

Je l’ai donc contacté par téléphone le lendemain. Il s’est montré étonné de mon témoignage et  m’a affirmé qu’a l’époque nul ne soupçonnais  rien des agissements du père Lamande tout en convenant que  ce genre de sujet était tabou.