J'ai passé une grande partie de ma scolarité à Franklin, de la 8e à la terminale. J'en suis sorti en 75. J'ai eu un (deux?) ans le Père Lamande comme aumônier, et je vous confirme n'avoir jamais oublié les confessions sur ses genoux : je me souviens très précisément d'avoir été gêné par son haleine, par ses caresses et ses baisers sur ma joue, accompagnant ses caresses, en fin de confession, d'un "tu es beau, tu es pur". 

Ce que vous faites est courageux et salutaire pour vous et votre entourage, et ceux qui ont eu à subir de semblables outrages.
Laisser "reposer la boue" c'est simplement prendre le risque de la laisser perfuser aux générations ultérieures.
Bon courage.