Monseigneur,

je viens de lire la déclaration du conseil permanent de la conférence des évêques de France du 12/04/2016. J'y lis ceci :

« Dans l’histoire des diocèses, des cas particuliers demeurent, même anciens, sur lesquels il est nécessaire de faire la lumière. Nous nous engageons à faire ce travail comme nous le faisons sur les cas portés à notre connaissance, notamment par les victimes. »

Je me permets donc de vous posez la question : une fois que la lumière sera faite, qu'en ferez vous ? À qui la montrerez vous ? Ou bien allez vous l'enfouir au fond d'un de vos tiroirs ?

Malheureusement, ma question n'est pas gratuite. Je suis moi même une victime « prescrite » d'un jésuite décédé. J'ai lu que le responsable jésuite du « Groupe d'accueil » de cette congrégation : le père Arnaud de Rolland sj écrivai la même chose que vous  le 10/10/14 à un ancien élève des jésuites: « Oui, seule la pleine lumière peut apporter vérité et réconciliation'', Le 29/10/2014, je lui ai posé par écrit la même question que je vous pose, et j'attends toujours sa réponse !

Cordialement

 

JP Martin-Vallas