Ce message marque un grand pas en avant de la part des jésuites de France relativement à leur approche des victimes de prêtres jésuites pédo-criminels.  

A t’il été bien envoyé à tous les anciens de Franklin, et toutes les associations d’anciens élèves des jésuites ont elles fait de même. Ca, les jésuites se gardent bien de le faire savoir ! Ce n’est plus l’Omerta mais un manque de transparence. 

Mais je crains qu’ils ne se sentent dispensé d’enquêter sur les victimes des jésuites prédateurs connus. Cela fait bientôt 4 ans que des victimes ont dénoncé une dizaine de jésuites pédo-criminels. Or il est certain que ces prédateurs ne font pas une victime, mais entre dix et cent, avec sans doute une moyenne autour de vingt. A ma connaissance, ils n’ont rien fait pour approcher les autres victimes. Car leur approche anonyme est insuffisante. J’en veux pour preuve le témoignage de JC Brochier du 01/07/2016 ( franklin2.canalblog.com) dont voici un extrait :

« Ce n’était pas la première fois que m’arrivait une information de ce type sur cet établissement si réputé, tenu par les jésuites au bénéfice de la bourgeoisie catholique. Mais c’était la première fois je crois qu’y figurait le nom du « père Lamande ». Cette mention me fit un choc, ravivant les souvenirs qui ne m’avaient jamais quitté, et m’entraîna dans les minutes suivantes à me manifester auprès de M. Martin-Vallas »  

Car parler, pour une victime, est quelque chose d’extraordinairement difficile.

Je crains que la Ciase n’ait ni le temps ni les moyens de faire de telles enquêtes, et que les jésuites n’en aient pas la moindre envie.