Monsieur,

Je suis scandalise par ces allégations et par cet Email. Quelque soient les faits, quelques soient vos sentiments ou blessures, ce prêtre et décédé et ne peut donc plus répondre a vos allégations. Les poursuivre aujourd'hui me semble malséant et contraire aux besoins de confrontation des parties.
Je suis en plus scandalise que vous utilisez l'annuaire des anciens pour rendre publiques  vos affirmations, en privant le défunt de tout droit de réponse.
Je vais le signaler au bureau et vous serait reconnaissant de ne plus me contacter.
Salutations.